Viager déjà signé
Un contrat signé il y a dix ans n’a plus la même valeur : le crédirentier a vieilli, sa décote d’occupation a fondu, et les rentes restant à servir sont moins nombreuses. Cette page chiffre la position du débirentier aujourd’hui — ce qu’il détient, ce qu’il doit encore, à quel prix il pourrait céder son contrat — et le rendement qu’il a réellement obtenu depuis l’origine.
Situation aujourd’hui
Le contrat à l’origine
L’âge à l’origine est déduit : {{ ageOrigineLabel }}. Le cumul des rentes déjà servies est reconstitué par interpolation entre la rente initiale et la rente actuelle.
Hypothèses du repreneur
Valeur de cession du contrat, aujourd’hui
{{ cessionNote }}
Valeur occupée aujourd’hui
{{ occupeeLabel }}
{{ occupeeNote }}
Rentes restant à servir
{{ vanLabel }}
{{ vanNote }}
Espérance résiduelle
{{ espLabel }}
{{ espNote }}
La décote a fondu
| Poste | À l’origine | Aujourd’hui | Écart |
|---|---|---|---|
| {{ e.poste }} | {{ e.avant }} | {{ e.apres }} | {{ e.ecart }} |
{{ decoteNote }}
Bilan du débirentier
Le rendement réalisé rapporte la valeur de cession du contrat, aujourd’hui, aux sommes réellement décaissées depuis la signature — bouquet compris. C’est le seul chiffre qui dise si l’opération a été bonne jusqu’ici : elle peut encore se retourner.
| Dans | Âge | Décote résiduelle | Valeur occupée | Rentes restantes | Valeur du contrat |
|---|---|---|---|---|---|
| {{ p.an }} | {{ p.age }} | {{ p.decote }} | {{ p.occupee }} | {{ p.van }} | {{ p.contrat }} |
Ligne surlignée : la situation d’aujourd’hui. Chaque ligne recalcule intégralement la décote d’occupation et le facteur d’annuité à l’âge atteint — ce n’est pas une extrapolation linéaire.
Lecture
{{ verdict }}
Ce que le chiffre ne dit pas : céder un viager en cours suppose de trouver un repreneur pour une position sans liquidité, qui achète un aléa déjà entamé — et l’accord du crédirentier n’est pas toujours dispensable selon la rédaction de l’acte (clause d’agrément, solidarité, privilège du vendeur). Une cession se prépare avec le notaire qui a reçu l’acte d’origine.