Rachat de soulte & sortie d’indivision — BelleViager
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Rachat de soulte

Soulte de sortie d’indivision

Lors d’un partage — succession, divorce, séparation — celui qui garde le bien indivis verse une soulte aux autres indivisaires en compensation de leur quote-part, sous déduction du solde de crédit qu’il reprend seul.

1 · Le bien et les parts

2 · Le régime du partage

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Méthode

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Soulte nette à verser

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Soulte brute

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Quote-part × valeur du bien

Dette reprise déduite

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Quote-part du capital restant dû

Neutralité attributaire / indivisaire sortant

Sortant moins bien servi Attributaire moins bien servi
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Ajusteur automatique — recalibrage vers la neutralité

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Chaque ligne donne le réglage qui annule l’écart, les autres paramètres restant inchangés. Un seul levier suffit : appliquez celui que la négociation permet.

LevierRéglage actuelRéglage neutreSoulte résultante
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Coût de l’acte

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Droit de partage ({{ tauxPartageLabel }}){{ droitPartageLabel }}
Émoluments de partage TTC (tarif réglementé, tableau 5){{ emolumentsLabel }}
Coût total du rachat {{ coutTotalLabel }}

Notes du dossier

  • {{ n.text }}

Estimation indicative hors frais de financement du rachat (prêt de soulte) et hors fiscalité (plus-value, droits complémentaires). Le notaire chargé du partage arrête la soulte et les frais définitifs.

Calculer une soulte de rachat de part indivise

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Divorce, séparation, succession : sortir de l’indivision suppose de chiffrer trois éléments, pas un seul.

Les trois composantes

La soulte se calcule sur la valeur nette du bien : valeur vénale actuelle diminuée du capital restant dû sur l’emprunt. On applique ensuite la quote-part rachetée — souvent la moitié, mais pas toujours, notamment lorsque les apports initiaux étaient inégaux. À cette soulte s’ajoutent le droit de partage, aujourd’hui de 1,10 % sur la valeur nette de l’indivision, et les émoluments du notaire.

Le financement

Le racheteur doit à la fois régler la soulte et reprendre seul le crédit existant : la banque examine donc sa capacité à supporter l’intégralité de la mensualité, ce qui suppose une désolidarisation formelle de l’ancien co-emprunteur. C’est le point de blocage le plus fréquent, bien avant le désaccord sur la valeur du bien.

Exemple chiffré

Un couple sépare un bien estimé 300 000 € avec 120 000 € de capital restant dû. La valeur nette est de 180 000 €, la soulte due pour une moitié de 90 000 €. Le droit de partage de 1,10 % sur 180 000 € représente 1 980 €, auxquels s’ajoutent environ 2 500 € d’émoluments et de formalités. Le racheteur doit donc mobiliser près de 94 500 € et reprendre seul un crédit de 120 000 €.

Questions fréquentes

Le droit de partage s’applique-t-il toujours ?
Il est dû sur les partages d’indivision constatés par acte. Certaines sorties d’indivision successorale ou matrimoniale suivent des règles particulières : le calcul doit être vérifié au cas par cas.

Quelle valeur retenir pour le bien ?
Sa valeur au jour du partage, non au jour de l’achat. En cas de désaccord, une expertise ou l’estimation d’un notaire fait référence.

Que deviennent les apports personnels inégaux ?
Ils se traitent par des créances entre indivisaires, qui modifient les quotes-parts : la soulte n’est alors pas la simple moitié de la valeur nette.